30 avril 2012

ARTICLE 25 (history part 2)

Bonjour les amis !
Comment allez-vous ? Pour ma part, je me suis blessée à la main... Et oui, je tape tellement à l'ordinateur pour vous (rire) Nan, je plaisante ^^ 
La suite en exclu, rien que pour vous !!! Bonne lecture. ^^

"Autant avouer tout de suite que le Jeudi n'était pas mon jour favori. C'était ma plus grosse journée de cour et ce Jeudi j'avais en plus contrôle. Et pas de n'importe quelle matière, ma préféré: mathématiques. En fin de journée j'étais épuisée, et j'avais le moral dans les chaussettes. J'étais sûr d'avoir ratée mon évaluation. Je souhaitais rentrée chez moi seule, mais lorsque mon camarade m'avais presque supplié de me raccompagner, je n'avais pas pu dire non. Je ne compris que trop tard que j'aurais dû m'en tenir à ma première idée et refuser sa demande. A mi-chemin il me demandait de m'arrêter, me prit les mains et me posa la question qu'un adolescent moyen demande à l'adolescente moyenne. Mais sur ce chapitre je dois dire que j'étais complètement contre nature. Différemment des autres personnes de 17 ans, je n'étais encore jamais sortie avec qui que ce soit de ma vie. J'avais toujours répondu par la négatif à chacune des demandes que l'on m'avais faite, aussi romantique soit-elles. Et Nicolas ne ferait pas exception. Il commença alors à ce justifié avec des arguments comme: "Je t'aime depuis le premier jour" et "Tu est la fille de mes rêve", bla bla bla. . . Evidemment il n'était pas le premier à me déclarer sa flamme de cette façon. Je clarifiais donc ma réponse une fois de plus et le laissais partir déçu. Cela me faisais de la peine de le voir partir tristement, mais je savais que comme les autres il s'en remettrait.

Le Vendredi me rendais joyeuse,je ne sais pour quel raison. Peut être parce-que c'était le jour qui annoncé un week-end imminant. Ou parce-que j'était presque certaine de finir la soirée chez Constance. Ou encore parce-que je n'avait pas beaucoup d'heures de cours. Ce dont j'étais sûr c'est que je passerais une bonne journée. Enfin, c'était ce que je croyais. Mais j'allais vite me rendre compte que je me trompais et ce jour si ordinaire serait le premier engrenage d'une machine infernal.

Chapitre 2: Rien ne change jamais...ou presque.

-Lève-toi, c'est l'heure.
( Oh non pas déjà, j'ai pas envie. Je veux rester ici à faire de beaux rêves. J'ai pas envie de voir les vieux profs croulants du lycée. )

-Debout! Abby, si tu n'est pas levée dans deux secondes je vient moi-même te sortir du lit.

-Oui, c'est bon je me lève.
( Encore une sale journée en perspective. Si seulement pour une fois mon père pouvait me réveillée plus délicatement, ça serait bien. ) Arriver dans la salle de bains je regardais ma montre et découvrais l'heure: 6:33. J'avais exactement jusqu'à 7:00 pour finir tout ce dont j'avais à faire dans cette pièce. Aprés de 7:00 à 7:30 je m'habillais et préparais mon sac pour la journée de cours. A 7:40 j'étais partie et à 7:50 j'étais au lycée. 8:00, les cours commençaient.
« DRIIIIIIING »

-Je ne supporte plus cette sonnerie.

-J'te jure y'en a une ou deux que je dégommeraient avant la fin de l'année. continua Constance pendant que nous entrions en salle.

Constance était ma meilleur amie depuis le collège, je l'adorais. Mais je doit avouer que sans elle j'aurais sûrement évitée des tonnes d'ennuis. Combien de fois j'avais dû la sortir de situations improbables. Ou elle le faisait exprès ou elle les attiraient. Quoi qu'il en soit elle se retrouvée toujours dans les embrouilles, même si elle ne faisait pas partie de l'histoire au départ.

-Ouvrez vos livre p 209 et faite les exercices 13, 16 et 17. commença le prof de math.

-Tu compte allée au bal toi?
( Constance a toujours eu le chic pour poser les bonnes questions au bon moment. )

-Je n'en sais rien. L'année dernière c'était tellement nul que l'on s'est ennuyé toute la soirée. Je sais pas toi, mais moi ça me donne pas trop envie d'y retourner. lui avais-je répondue.

-C'est peut être mieux cette année.

-Franchement ça me dit rien. En plus on a même pas de cavaliers.

-T'as qu'a demander à Nicolas. Il te dévore des yeux depuis le début du cour. me taquina-t-elle en me donnant un coup de coude.

-Ecoute, le jour où j'irais au bal avec lui, toi tu resortiras avec la plus grosse erreur de ta vie: Philip.

-Même pas en rêve! Et je ne veux plus jamais entendre parlé de lui, c'est clair. Plaisanta-t-elle gravement.

-Cristalin, je dirais. Tout comme ma résolution à ne pas aller au bal de fin d'année.

Philip était l'ex-copain de Constance et leur histoire avait très mal tournée. Elle avait mis un temps fou pour enfin faire sortir de sa vie se courreur de jupon. Tout simplement parce-qu'elle l'aimait et qu'elle n'arrivait pas à lui dire non. Ce que je ne comprenais pas d'ailleurs. Dire "non" c'était un peu ma spécialité.
Aprés cela nous n'en avions plus parlées de la journée. De toute façon le bal était dans 3 mois alors j'avais le temps de convaincre Constance de venir se regarder le Titanic, le soir même, chez moi. En fin de journée j'avais dit aurevoir à mon amie pour empreinter le chemin de chez moi. J'avais envie de rentrer, de manger une barre de chocolats, de faire mes devoirs et de ne plus bouger de mon canapé. Malheureusement la vie est pleine d'imprévus et Nicolas, qui ne m'avait plus adressée la parole depuis notre dernière discution, m'avait rattrapée presque en courant pour me parler.

-Attent, Abby. Attent-moi.

-Ah! C'est toi. Qu'est-ce qu'il y a?
( C'est pas vrai, mais q'est-ce qu'il me veux encore? Il est gentil, seulement je pensais qu'il avait compris que ma réponse était NON. )

-Je ne te dérange pas j'espère? me faisait-il les yeux plein d'espoir.
( Oh, je suis trop gentille. )

-Evidemment que non. lui dis-je avec un sourire chaleureux.
( J'avais vraiment que ça à dire, moi. J'aurais mieux fait de me défiler avec une excuse bidon. )

-Et bien je me demandait si tu accepterais de venir au bal avec moi.

-J'ai pas l'intention d'y aller, je suis désolé. ( Bien joué. Aller maintenant tu déguerpis ma petite Abby. ) Bon je te laisse mes parents doivent sûrement m'attendre. A la prochaine.

Je me retournais dans l'intention de continuer mon chemin, quand Nicolas ajouta :

-Tu est une sale petite menteuse Abigaelle. Personne n'est chez toi en ce moment, je me trompe? Tes parents travaillent tard, 22:30 au moins.Depuis tes 7 ans tu passe toutes tes soirée en tête à tête avec des chaises vides. Franchement n'avons nous pas passé l'âge des enfantillages. Alors, qu'en pense-tu?

Sa voix était glacial et il avait beau me parler avec calme, chaque mots qu'il m'adressait semblés m'agresser. Je m'était soudain senti mal à l'aise face à lui, voir terrifiée. Je ne savais plus où me mettre mais j'étais décidée à lui faire ravaler ses paroles. Personne n'avait le droit de me parler comme ça, même à cette époque je ne me laissais pas faire. Ma vie privée ne le consernait en rien. Je me retournais pour lui faire face, son expression était changée. Son visage était sombre et terrifiant. Ses yeux noir corbeau me donnais le vertige et j'apercevais au travers la vision des fournaises de l'enfer."

4 commentaires:

  1. Salut
    la suite est super
    Gaby tu as une idée pour le titre ?
    Merci Avy de nous passer la suite des romans
    et Merci à nos jeunes auteurs pour leurs belles histoires.
    En gros, je suis fan lol
    Ils sont très passionnantes !
    Lila

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  2. Salut Avy,
    merci beaucoup beaucoup beaucoup d'avoir bien voulu mettre mon roman sur ton blog. Je remercie chaleureusement Lila pour ses compliments et je suis contente de te compter parmi mes premières fans. Lol
    Pour ce qui est du titre ce sera "Semesus", c'est du latin et ça signifie " à demi dévorer"! Voilà.

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  3. Salut mesdemoiselles !
    Je constate votre enthousiasme, ça me fait plaisir ! ^^
    Et de rien, de rien, de rien (rire)
    Alors va pour "Semesus" j'aime bcp =)

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  4. Moi aussi j'aime bcp le titre
    Lila

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Merci de votre participation ! A bientôt !