4 juin 2013

ARTICLE 187 (vision)


Suis les lignes de ta main,
comme l'on suit un chemin.

Voile rouge, œillet blanc,
lorsque la bohémienne git sur le flanc.

Morte sans prédiction,
quelle en est la raison ?

Dans les rues de Grenade tu te perds,
comme un voilier en mer.

Si je pouvais te dire,
de ne pas aller là-bas.

Je ne saurais te décrire,
le sort horrible que je prévois.

Si seulement tu pouvais écouter,
la voix de ta conscience.



Miss Avy

3 commentaires:

  1. Hey Avy !!
    J'ai juste adoré ton poème ! Et qu'elle image... A couper le souffle ! J'adore plus que tout !!!!!
    Bref, bravo Avy !
    Juliette
    P.S. Avy, ton pseudo est t-il lié aux "avis" ??? J'ai la révélation de ma vie qui est sans doute fausse mais on ne sais jamais !

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  2. Salut Avy,
    Je trouve ton poème très touchant avec un brin de mélancolie.
    J'adore ! autant le poème que l'image bien sûr.
    Merci.
    Kiss

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  3. Bonjour à vous deux,
    je suis heureuse que le poème vous enchante. ^^
    Merci.
    Eh bien, Juliette, quelle révélation Rires
    Tu as peut être raison... ou pas. ;) Un brin de mystère éveille l’intérêt.
    Mais c'est vrai que ça nous fait une belle rime.
    Je vous embrasse.

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