13 novembre 2013

ARTICLE 215 (courte poésie)


Lentement, le gris laisse place au soleil.
Lentement,  la joie laisse place à l'inquiétude.
Tourments de mon cœur, et de mon esprit.
Pareil à une agonie.
Lentement,  elle t’étreint les chairs.
Douceur déterminée, elle s'insinue en toi.
Pire que le poison, le doute persiste.
Fais souffrir,  mais ne tue pas.
Il fait partie de toi,
jusqu'à prendre le dessus ?

Miss Avy

2 commentaires:

  1. Coucou Avy !
    Je suis admirative devant ta façon de décrire le doute, qui est certainement l'un de nos pires fléaux. Il nous ronge et va parfois jusqu'à nous dominer. Et c'est difficile de lutter contre ça, très difficile.
    Merci pour ce petit poème !
    Bisous
    Kirany

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  2. Bonjour ma chère Kirany,
    je te remercie ^^ et c'est avec plaisir que je partage avec vous !
    Tendres bises.

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